| Titre : | Capacités d’autosoin face aux plaies traumatiques : perceptions et pratiques des professionnels de santé de première ligne en Brabant wallon |
| Auteurs : | Emilie Galle |
| Type de document : | site web ou document numérique |
| Année : | 2025 |
| Format : | 35 p. |
| Note générale : | L'accès complet à la ressource est réservé aux étudiants et membres du personnel de la Haute École de Namur-Liège-Luxembourg et nécessite une identification sur le catalogue en ligne. Configuration requise : navigateur internet |
| Langues: | Français |
| Sujets : |
Paramédical (MeSH) Autosoins ; Éducation du patient comme sujet ; Plaies et blessures ; Relations interprofessionnelles ; Soins de plaies ; Soins infirmiers de première ligne |
| Résumé : | Introduction Les plaies constituent une problématique de santé publique importante en Europe, tant par leur prévalence que par leur impact physique et économique. Si les autosoins sont largement documentés pour les plaies chroniques, peu d’études explorent leur mise en œuvre dans le cas de plaies traumatiques. L’autosoin, défini comme la capacité d’un individu à prendre en charge sa santé, constitue un enjeu croissant dans le contexte des soins de première ligne. Cette recherche explore la façon dont les professionnels de santé de première ligne le perçoivent et agissent pour maintenir, restaurer ou développer les capacités d’autosoin chez des patients souffrant de plaies traumatiques. Ce travail s’inscrit dans une volonté de mieux comprendre les pratiques actuelles mais aussi les enjeux qui y sont liés et s’appuie sur deux modèles théoriques complémentaires : le modèle conceptuel de l’autosoin d’Orem (2001) et la théorie de la promotion de la santé de Pender (1996). Méthode Une méthodologie qualitative descriptive à visée exploratoire a été mobilisée. Au total, dix entretiens semi-directifs ont été réalisés auprès de médecins généralistes, d’infirmiers et de pharmaciens exerçant en première ligne depuis au moins 2 ans. L’analyse thématique a permis d’identifier les représentations communes et les pratiques différenciées selon le profil des professionnels. Résultats Les professionnels interrogés partagent une définition similaire de l’autosoin, en accord avec le modèle conceptuel de l’autosoin développé par Orem (2001). Les différences résident dans leurs modalités d’accompagnement. Les postures adoptées varient entre compensation partielle et totale du déficit d’autosoin. L’interdisciplinarité est perçue comme une ressource pour développer les capacités d’autosoin, de même que la qualité de la relation de soin, l’évaluation du niveau de littératie en santé et l’adaptation aux capacités cognitives du patient. Les participants soulignent un manque de formation spécifique ainsi qu’une faible formalisation des pratiques avec les recommandations de bonnes pratiques. Conclusion Cette recherche invite à renforcer la formation continue et à promouvoir une collaboration entre professionnels fondée sur la reconnaissance des expertises de chacun. Aussi, les pratiques doivent s’harmoniser autour des recommandations de bonnes pratiques tout en tenant compte de l’individualité du patient et en l’incluant dans la démarche de soin en fonction de ses capacités. L’autosoin ne doit pas renforcer les inégalités sociales en santé mais devenir un levier d’empouvoirement. |
| Note de thèse : | Mémoire de Master en Sciences infirmières : Namur, Haute École de Namur-Liège-Luxembourg : 2025 |
| Section du TFE : | Master en Sciences infirmières |
Exemplaires (1)
| Localisation | Section | Support | Cote de rangement | Statut | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| Bibliothèque Paramédicale | Mémoire | Mémoire | - | En ligne | Disponible |
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