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Résumé :
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« Les psychédéliques, longtemps marginalisés, suscite aujourd'hui un regain d'intérêt en psychiatrie pour leur potentiel thérapeutique. Des substances comme la psylocybine, le LSD (diéthyllysergamide) et la MDMA (3,4-méthylène-dioxy-N-méthylamphétamine) sont étudiés pour traiter des troubles comme la dépression résistante, les troubles du stress post-traumatique et l'anxiété liée aux soins palliatifs. La ‘Food and Drug Administration’ (FDA) accorder un statut de « thérapie révolutionnaire » (‘breakthrough therapy’) à la psilocybine pour certaines indications en psychiatrie en raison des avancées réalisées dans des essais cliniques de phase III. Toutefois, l'usage des psychédéliques comporte des risques, notamment des effets indésirables en cas d'usage non médical. La stigmatisation des psychédéliques, leur statut illégal dans de nombreux pays et leurs coûts élevés limitent leur accessibilité. Malgré de résultats prometteurs, l'intégration de ces substances en psychiatrie reste incertaine et soulève des questions éthiques et sociétales. »
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