| Titre : | Impact du vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain (HPV 6/11/16/18 - Gardasil) sur les maladies liées au HPV en Belgique. (2009) |
| Auteurs : | Willy Poppe, Auteur ; Vanessa Rémy, Auteur |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Gunaïkeia (9, décembre 2009) |
| Article en page(s) : | p. 290-294 |
| Langues: | Français |
| Sujets : |
Paramédical (MeSH) Dépistage ; Infections à papillomavirus ; Tumeurs ; Vaccins ; Verrues |
| Tags : | cancer cervical |
| Résumé : |
Objectif: évaluer l'impact économique et épidémiologique potentiel de la vaccination avec le vaccin quadrivalent (types 6/11/16/18) contre le papillomavirus humain (HPV) en Belgique.
Méthodes: un modèle Excel a été utilisé, basé sur des données économiques et épidémiologiques belges, ainsi que sur les résultats issus d'un modèle dynamique de transmission développé pour le Royaume-Uni. Il a été présupposé que toute stratégie de vaccination serait implémentée en association avec les programmes actuels de dépistage et de traitement. La stratégie de vaccination des jeunes filles de 12-14 ans a été analysée, seule ou complétée par la vaccination des jeunes filles de 15-17 ans. Résultats: sur le long terme, la vaccination des jeunes filles de 12-17 ans réduirait l'incidence du cancer du col de l'utérus de 88%, les néoplasies intraépithéliales cervicales précancéreuses (CIN2/3) de 87%, les CIN 1 de 81% et les verrues génitales de 82% liés aux types de HPV 6, 11, 16 et 18. Dans l'ensemble, la vaccination réduirait les coûts totaux des maladies liées aux HPV 6, 11, 16 et 18 de 860f0. Dans les premières années de la vaccination, la plupart des cas et des coûts évités seraient imputables à la prévention des maladies liées aux HPV 6 et 11. Conclusion: l'implémentation de programmes de vaccination avec le vaccin HPV quadrivalent, combinée aux programmes actuels de dépistage, réduirait significativement le nombre de cas de cancers du col de l'utérus, de lésions précancéreuse et de verrues génitales en Belgique. La vaccination des jeunes filles de 15 à 17 ans, en plus des jeunes filles de 12 à 14 ans, résulterait en une réduction plus importante et plus précoce de l'incidence des maladies liées aux HPV 6,11,16 et 18. |



