| Titre : | Prévention de la malnutrition : [dossier] (2011) |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Soins gérontologie (89, mai-juin 2011) |
| Article en page(s) : | p. 23-42 |
| Langues: | Français |
| Sujets : |
Paramédical (MeSH) Apraxies ; Autonomie personnelle ; Concept du soi ; Démence ; Dépistage ; Dépistage de masse ; Déshydratation ; Études d'évaluation comme sujet ; Institution ; Maladie d'Alzheimer ; Personne âgée fragile ; Prévention ; Qualité de vie ; Recherche en soins infirmiers ; Régime alimentaire ; Sujet âgé |
| Résumé : |
Si l’année 2011 est dédiée à la lutte contre l’obésité, la prévention de la malnutrition des personnes âgées reste un enjeu majeur de santé publique. Malgré de nombreuses campagnes de sensibilisation, des préjugés persistent encore sur les besoins nutritionnels des personnes âgées tels que la réduction volontaire de leur consommation de nourriture, les erreurs commises sur les besoins nutritionnels, le suivi de régimes contraignants non adaptés à leur âge. En règle générale, elles ne mangent pas suffisamment pour couvrir leurs besoins, alors que le besoin quotidien reste réél et conséquent (entre 1 800 et 2 000 kcal). Avec l’âge, la personne âgée vit de nombreux changements. Des facteurs bien connus, tels que l’isolement social, la prise de médicaments, les régimes contraignants, les problèmes bucco-dentaires, la baisse de l’autonomie ou des revenus, etc. entraînent une diminution de l’appétit. Les conséquences directement visibles sont, entre autres, la vulnérabilité aux maladies, l’aggravation des pathologies chroniques ou encore la fragilité. Les significations sociale, culturelle, émotionnelle du “manger” renforcent la nécessité de développer des pratiques avec bon sens et réalisme. Bien avant la perte d’autonomie, il s’agit de s’interroger sur la place du repas dans le quotidien de la personne âgée. Comment susciter le désir, l’envie de manger, maintenir les liens et le réseau social, favoriser la communication, le partage, la commensalité, proposer des moments plaisir-convivialité ? Selon Antoinette Mayrat : « La nourriture est autre chose qu’une nécessité pour le corps. C’est un langage par lequel s’exprime une façon de donner et de recevoir, une façon d’être » Si l’approche médicale est essentielle, il est primordial de réfléchir en équipe pluridisciplinaire à la construction de projets de prévention de la malnutrition. Ces derniers peuvent s’inscrire aussi bien dans les institutions que dans les réseaux du domicile et doivent s’attacher à renforcer le cercle des intervenants et de l’entourage. De par la responsabilité et la créativité des professionnels de santé, de nombreux projets sont mis en œuvre et visent à relever sans cesse le défi de la malnutrition des personnes âgées, comme, par exemple, les repas thématiques, thérapeutiques, partagés avec les soignants et les sorties au restaurant. (Anne-Marie Bonnery) |
| Note de contenu : |
Manger, c’est beaucoup plus que se nourrir
page 23 Anne-Marie Bonnery Faut-il s’intéresser au statut nutritionnel des patients âgés ? pages 24-26 Tristan Cudennec, Julien Lagrandeur, Sophie Moulias, Wassila Moussous, Brice Colombier, Laurent Teillet Evaluation du risque de dénutrition pages 27-30 Sophie Durand-Roger Le manger-mains, vieillesse et autonomie pages 31-33 Carole Nocent, Thomas Martineau Démences et gestuelle de la prise des repas pages 34-36 Valérie Delaide Dans l’intimité des réfrigérateurs, l’initiative du Clic Reliage pages 37-38 Alexandra Onnée, Caroline Rio Le réseau gérontologique inter-établissements et services du 95 pages 39-41 Christian Boissel, Françoise Lorentz Éléments de bibliographie page 42 Liliane Régent |
Exemplaires (1)
| Localisation | Section | Support | Cote de rangement | Statut | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| Bibliothèque Paramédicale | Réserve paramédical | Périodique | Soins gérontologie. 2011-89 | Consultation possible sur demande | Exclu du prêt |



