|
Résumé :
|
Ce n’est prendre aucun risque que d’affirmer que les démocraties latino-américaines se portent mieux qu’il y a vingt ans. Ce constat n’a rien d’abusif, au regard des années 1980, cette décennie perdue qui voyait des États rongés par les dictatures militaires, les guerres civiles ou pliés sous le choc des réformes néolibérales imposées par les organisations financières internationales. [...] Vingt ans plus tard, le regard que l’on peut porter sur la région est sensiblement plus optimiste même s’il faut se garder de tout angélisme tant les démocraties latino-américaines restent encore fragiles à de nombreux égards. [...] (Extrait de La Revue Nouvelle, numéro 10, octobre 2012, p.16)
|