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Résumé :
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Dans le cahier de Santé conjuguée 60, nous nous saisissions de l’échéance électorale pour ques-tionner les enjeux locaux en santé, et leur lien avec ce qu’on appelle souvent la crise de la démocratie représentative. Dans leur introduction, Axel Hofmann et Gaëlle Chapoix décrivaient ainsi une des hypothèses de cette étude : « … c’est la parole, c’est l’action des citoyens, déployée dans son milieu proche et à l’intérieur d’un processus démocratique, qui peut et doit orienter, soutenir, potentialiser et légitimer le champ de l’action publique, le champ du politique. ». Il ne nous échappe pas que cette hypothèse est un pari sur lequel se fonde notre engagement. Que cet engagement est menacé par des forces contradictoires. Que bien des instances et dispositions supranationales contraignent ou tentent de contraindre les mouvements citoyens. Il nous a semblé utile de développer cette contra-diction, et nous l’avons proposé à Olivier Starquit, qui se décrit comme « militant altermondialiste et associatif ».
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