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Résumé :
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Accepter un mandat de président, c'est maintenir le cap, pendant six ans, malgré les ressacs ponctuels, les agitations dues aux déferlements et, parfois, être obligé de devoir croiser le fer contre les pirates de la pauvreté qui s'attaquent aux plus fragilisés ! Tel est le premier sentiment unanimement évoqué par les présidents lors de ces six rencontres locales organisées en février par la Fédération des CPAS. Mais bien d'autres éléments les font caboter de la passion à l'action, de la résignation à la (r)évolution. La présidence d'un CPAS n'est pas un long fleuve tranquille (Extrait de CPASPlus, n°4, avril 2013, p. 2)
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