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Résumé :
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De ces différents postes d’observation, je retiens la grande faiblesse des organisations sociales au sens large à se faire entendre, l’inadaptation des méthodes qu’elles privilégient pour ce faire (principalement l’envoi de courriers ou, à l’autre extrémité, la grande manifestation) et une certaine incompréhension du langage européen et du calendrier qui les placent hors jeu, là où les organisations patronales, qui certes disposent de davantage de moyens financiers et humains, sont beaucoup plus influentes. Cela en dit long sur l’incapacité de la gauche dans son ensemble à s’adapter à la réalité européenne alors que le traité de Rome remonte déjà à plus de cinquante ans… (Extrait de La revue nouvelle, numéro 6, juin 2013, p.6)
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