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Résumé :
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"On relève un très intéressant arrêt du 21 février 2014 de la Cour du travail de Mons qui opposait une dame engagée au service d'une association intercommunale hospitalière en qualité d'éducatrice. Initialement, cette dame avait été occupée par des désignations temporaires avant que celles-ci ne prennent fin en 1983. Le C4 avait été établi en raison d'un arrêt de l'activité de l'employeur. La travailleuse, qui avait signalé qu'elle était protégée parce qu'elle avait été élue, à l'époque, au comité de sécurité et d'hygiène, avait réclamé sa réintégration à l'association, mais cette association avait disparu et un C.P.A.S. avait repris les droits et obligations de celle-ci. Le litige est fort ancien puisque la citation introductive d'instance date de 1984. La cause sera omise du rôle à deux reprises et donc, 30 ans plus tard, va donner lieu à un arrêt !" (Gilson, 2014, p. 5)
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