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Résumé :
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L’essor de la science et de la médecine offre aujourd’hui un champ infini des possibles en matière de recherche biomédicale. De ce fait, la participation de la femme enceinte à des protocoles de recherche pose des questions éthiques et juridiques en raison notamment de sa vulnérabilité, auxquelles le législateur français a répondu en adoptant des dispositions législatives protectrices en accord avec les recommandations internationales. Par ailleurs, les sages-femmes peuvent depuis 2011, diriger et surveiller des recherches en maïeutique et doivent, pour investir au mieux ce nouveau champ de compétence, maîtriser ces problématiques éthiques et juridiques.
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