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Résumé :
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La chute de la fécondité naturelle avec l’âge maternel est désormais bien démontrée. En cas de difficultés à concevoir, les couples recourent aux techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP). Contrairement aux idées reçues, l’AMP ne compense pas l’effet de l’âge, car l’efficacité de tous les traitements de l’infertilité diminue rapidement avec le temps. En France, après échec de l’AMP intraconjugale, voire d’emblée si celle-ci s’avère impossible, la médecine de la reproduction propose actuellement aux femmes de la quarantaine et au-delà, le recours au don d’ovocyte provenant d’une femme plus jeune. Si les difficultés matérielles de ce don en France sont bien connues, les problèmes obstétricaux soulevés le sont moins. L’autoconservation ovocytaire, si elle était autorisée, pourrait apporter une autre réponse à ces femmes.
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