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Résumé :
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Les "zero hours contracts" plus connus chez nous sous l'appellation de "contrats à l'appel" reviennent régulièrement sur le devant de la scène. Cette forme de contrat très couramment utilisée en Grande-Bretagne, l'est bien plus rarement chez nous où les contours flous de cette forme de collaboration y font obstacle. Ses détracteurs soulignent entre autres, la précarité de la relation de travail que ce type de contrat entraîne, précarité encore dénoncée tout récemment dans le cadre du travail intérimaire d'un jour. A l'inverse, ses partisans mettent l'accent sur la grande flexibilité qu'il procure et ce, dans le chef de toutes les parties en présence. Pour l'auteur de cet article, la balance pense résolument de ce dernier côté, même si elle ne manque pas de souligner la nécessité de garde-fous destinés à protéger les travailleurs d'éventuels abus. Le débat est sans conteste ouvert et le lecteur se fera sa propre opinion. (Extrait d4orientations, N°2014/8, p.2)
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