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Résumé :
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"Depuis longtemps, nombreux étaient ceux qui dénonçaient la transmission inégalitaire du nom de famille : quand la filiation paternelle et la filiation maternelle étaient établies simultanément, le nom du père était automatiquement attribué à l'enfant, sans aucune possibilité de choisir ni celui de la mère ni un nom composé de celui du père et de celui de la mère. Tenant compte de divers textes internationaux et de ce qui se faisait dans plusieurs pays voisins, le législateur a fini par abandonner ce système et a, dans la loi du 8 mai 2014, admis que, lorsque les deux filiations sont établies simultanément, les père et mère choisissent librement d'attribuer à l'enfant le nom du père, celui de la mère ou un nom composé de leurs deux noms." (Extrait du Journal des tribunaux n°6590)
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