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Résumé :
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Au cours du "printemps arabe", les femmes ont accompagné les hommes dans les manifestations de révolte contre la dictature. pourtant, elles sont menacées d'être à nouveau exclues de l'espace public et sont une minorité à figurer dans les instances décisionnelles et sommées par les partis religieux de "rentrer à la maison" et "retrouver leurs cuisine". De quoi provoquer l'ire des intellectuelles maghrébines qui ont tenu débat au cours du récent congrès de l'Encéphale à Paris, avec en filigrane les relations de l'islam avec la sexualité féminine, un islam dans lequel certaines pratiques sexuelles sont illicites, dont l'inceste, la pédophilie et la zoophilie, mais aussi l'homosexualité et la sodomie ainsi que les relations sexuelles hors mariage. Résumé des présentations des psychiatres Saïda Douki (Tunis), Dalila Benmessaoud (Alger) et Nadia Kadri (Casablanca)
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