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Résumé :
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"Dans un arrêt du 16 mars 2016, la Cour de cassation - qui devait se prononcer sur un pourvoi dirigé contre un arrêt rendu le 16 février 2016 par la chambre des mises en accusation de la Cour d'appel de Liège – considère que, lorsque dans la décision de privation de liberté, l'autorité administrative indique concrètement les circonstances justifiant la mesure au regard des impératifs de nécessité prévus par l'article 7, alinéa 3, de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers, elle motive cet acte correctement sans qu'elle soit obligée de démontrer qu'une mesure moins contraignante serait inadaptée. La voie la plus coercitive ne doit donc pas être employée de manière subsidiaire." (Gilson, 2016, p. 4)
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