| Titre : | Quand le Maroc passe au vert (2016) |
| Auteurs : | Antoine de Ravignan, Auteur |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Alternatives Économiques (N°362, 01/07/2016) |
| Article en page(s) : | P.62-63 |
| Langues: | Français |
| Sujets : |
IESN Économie en général ; Energie durable ; Energie nouvelle ; Energie renouvelable ; Energie verte ; Environnement ; Maroc |
| Résumé : |
hôte de la COP22 a mis les bouchées doubles pour développer l'électricité d'origine renouvelable. Mais il n'en fait pas assez pour économiser l'énergie.
Dans la salle de commande high-tech de la centrale solaire n° 1 de Ouarzazate, aux portes du Sahara, un immense écran vidéo mural attire le regard des visiteurs. Il représente le schéma général des circuits et des équipements, et indique en temps réel leurs multiples paramètres. Rachid Bayed, directeur de la réalisation des centrales solaires à Masen, l'agence marocaine des énergies renouvelables, montre l'un des nombreux chiffres qui s'affichent : "Vous voyez, là, c'est la production d'électricité depuis la mise en service." Ainsi, entre le 4 février dernier et ce 12 octobre à 18 h 07, les 480 hectares de miroirs paraboliques de Noor 1 - du mot lumière, en arabe - avaient déjà débité 376 982 mégawattheures (MWh). Un résultat conforme aux attentes : 500 000 MWh par an, l'équivalent de la consommation de 540 000 habitants (au niveau actuel), dans un pays qui en compte 35 millions.(Extrait d'Alternatives économiques, N°362 p.62) |
Exemplaires (1)
| Localisation | Section | Support | Cote de rangement | Statut | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| Bibliothèque IESN | _Périodiques | Périodique | 33 AE 362 | Consultation possible sur demande | Exclu du prêt |



