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Résumé :
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"Là où la doctrine française se montre féconde, et où le Code civil français vient de reconnaître la sensibilité de l'animal, la question du statut juridique de l'animal est délaissée en Belgique, alors même qu'elle suscite un intérêt croissant dans la société civile. En droit civil belge, les animaux, considérés tantôt comme des biens meubles par nature, tantôt comme des biens immeubles par destination, demeurent des choses soumises au droit de propriété, le droit le plus absolu de l'homme. L'objectif doctrinal de cette contribution est de conceptualiser un statut futur de l'animal en droit belge, d'en mesurer la portée symbolique et la faisabilité technique, en plaçant au coeur de la réflexion la question de la sensibilité animale, dans le mesure où la capacité à souffrir constitue un aspect décisif du débat." (Extrait du Journal des tribunaux n°6667)
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