|
Résumé :
|
L'essentiel des travaux en santé/environnement a consisté à associer un contaminant, souvent chimique, à un mécanisme toxique et une pathologie. Or, la relation entre un seul contaminant et un seul effet associé est rare et ne reflète pas la réalité des expositions qui sont souvent multiples et complexes. Les progrès de la toxicologie ont permis notamment de mettre en évidence l'effet des perturbateurs endocriniens, pesticides, plastifiants, utilisés à forte dose pendant des décennies et qui se révèlent être de redoutables dérégulateurs physiologiques de l'organisme. Cela n'arrive pas qu'aux rats ! Les toxiques que l'on retrouve chez les grenouilles, les abeilles, les poissons, les ours blancs et qui les font dépérir, sont les mêmes que ceux que l'on retrouve dans le sang des bébés. Le foetus et l'enfant sont les plus à risque, la programmation de pathologie à court et long terme se met en place en réponse à l'exposition à de très faibles doses pendant la vie intra-utérine. Le QI de nos enfants, leur développement sexuel est menacé ! Informer, comprendre, anticiper, ...
|