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Résumé :
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Sophie Bruneau, dans son documentaire « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », coréalisé avec Marc-Antoine Roudil en 2006, filmait des patients en arrêt de travail lors de leurs premières consultations en cellules de soutien. Le constat était clair. Augmentation de la charge de travail, humiliation quotidienne, cloisonnement des tâches : le travail s’ancrait dans les chairs jusqu’à calquer le rythme de la parole et des gestes sur celui de la machine, jusqu’à s’insinuer dans la vie familiale.
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