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Résumé :
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Le congrès JALMALV d’Antibes en mars 2018 a fait ressortir dans sa réflexion sur l’accompagnement à domicile un faisceau de craintes, une sorte de peur diffuse, qui ferait de cette forme de bénévolat une « conduite à risques » aux plans juridique, sociologique et personnel. Il semblait, pour certains, que passer le seuil du domicile nous fasse entrer dans un monde à part, beaucoup plus instable que celui de l’hôpital. Ni la réflexion de fond sur l’intime ni les quelques expériences que j’ai des visites à domicile ne me conduisent dans cette direction. Ce d’autant moins que, toujours, nous savons faire partie d’un tout : le réseau de soins, l’hospitalisation à domicile qui nous encadre et nous soutient.
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