|
Titre :
|
Prise en charge des effets indésirables de l’immunothérapie des cancers : une toxicité qui affecte 60% des patients, parfois plusieurs mois après le traitement (2019)
|
|
Auteurs :
|
Stéphane Champiat ;
Jean-Marie Michot ;
Olivier Lambotte
|
|
Type de document :
|
Article : texte imprimé
|
|
Dans :
|
La revue du praticien (Vol. 69, n° 1, janvier 2019)
|
|
Article en page(s) :
|
p. 39-48
|
|
Langues:
|
Français
|
|
Sujets :
|
Paramédical (MeSH)
Asthénie
;
Auto-immunité
;
Diarrhée
;
Effets secondaires indésirables des médicaments
;
Immunothérapie
;
Manifestations cutanées
;
Oncologie médicale
;
Récepteur-1 de mort cellulaire programmée
|
|
Résumé :
|
L'arrivée des nouvelles immunothérapies anti-CTLA4 et anti-PD1/PD-L1 constitue une réelle révolution en oncologie médicale. Tout d'abord, leur mécanisme d'action est un vrai changement de paradigme: au lieu de cibler la cellule tumorale elle-même, ces traitements cherchent à vaincre l'immunosuppression induite par la tumeur ou son micro-environnement. En levant les freins du système immunitaire, ces bloqueurs des points de contrôle du système immunitaire permettent d'induire des réponses anti-tumorales prolongées et d'augmenter la survie des patients. Ces nouvelles immunothérapies présentent également un profil de toxicité différent des traitements anticancéreux conventionnels, appelés effets indésirables liés à l'immunité. Ils résultent de l'activation du système immunitaire contre les tissus normaux de l'organisme et peuvent être à l'origine de manifestations auto-immunes. Ce profil singulier de toxicité nous pousse à modifier nos pratiques cliniques.
|
|
Note de contenu :
|
Cet article fait partie du dossier "Soins de support en oncologie"
|
|
En ligne :
|
|