| Titre : | Évaluation de la gravité potentielle des erreurs interceptées par la conciliation des traitements médicamenteux en unité d’hospitalisation de courte durée (2019) |
| Auteurs : | F. Chabod ; B. Gourieux ; E. Lambert-Kuhn ; P.-A. Gayol ; B. Michel ; P. Bilbault |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Annales françaises de médecine d'urgence (Vol. 9, n°2, avril 2019) |
| Article en page(s) : | p. 73-80 |
| Langues: | Français |
| Sujets : |
Paramédical (MeSH) Adhésion au traitement médicamenteux ; Bilan comparatif des médicaments ; Continuité des soins ; Erreurs de médication ; Hospitalisation ; Risque ; Sécurité des patients ; Services des urgences médicales ; Traitement médicamenteux |
| Résumé : |
Introduction : La conciliation des traitements médicamenteux (CTM) à l’admission hospitalière permet en mode rétroactif d’intercepter puis de corriger des erreurs en comparant la prescription hospitalière initiale à la liste des médicaments pris à domicile par le patient ; cette liste ou ce bilan médicamenteux étant réalisé à partir du croisement de différentes sources. L’objectif de l’étude a été d’évaluer la gravité potentielle des erreurs interceptées par la CTM en unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD). Matériel et méthode : La gravité potentielle des erreurs interceptées a été évaluée à l’aide d’un algorithme clinique selon deux modalités : en considérant uniquement la période d’hospitalisation et sans considération de durée ; c’est-à-dire comme si l’erreur avait perduré au-delà de la sortie hospitalière du patient. Ces erreurs ont été positionnées selon cinq niveaux de gravité clinique potentielle : mineur, significatif, majeur, critique et catastrophique. Résultats : La CTM réalisée auprès de 122 patients a permis d’identifier 461 erreurs. Les classes médicamenteuses majoritairement impliquées ont concerné les systèmes cardiovasculaire (n = 151, 32 %), nerveux (n = 103, 22 %) et digestif (n = 86, 18 %). Les principaux types d’erreurs ont été les omissions (n = 381, 83 %,) et les erreurs de dose (n = 57, 12 %). 1,1 % des erreurs auraient pu avoir des conséquences cliniques majeures pour les patients durant la période d’hospitalisation et 8,5 % d’entre elles des conséquences potentiellement majeures ou critiques en considérant un horizon temporel se prolongeant au-delà de l’hospitalisation. Discussion : L’appréciation de la gravité potentielle des erreurs médicamenteuses traduit l’intérêt clinique de la CTM. Cette évaluation a permis de révéler en UHCD une sinistralité évitée jusque-là méconnue par les équipes médicales. |
| Résolveur de lien : |
DOI : doi.org/10.3166/afmu-2018-0090
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Exemplaires (1)
| Localisation | Section | Support | Cote de rangement | Statut | Disponibilité |
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| Bibliothèque Paramédicale | Périodiques | Périodique | Annales françaises de médecine d'urgence. 2019-2 | Empruntable | Disponible |




