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Résumé :
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"En signant 'pour accord' la lettre de licenciement, qui lui a été remise de la main à la main, et qui prévoyait un délai de préavis à prester de 10 semaines, la travailleuse a valablement donné son consentement à la date d'échéance de son contrat de travail, laquelle correspondait d'ailleurs à sa demande de quitter l'entreprise à cette date. Ce consentement est valable dès lors qu'il survient au moment où la travailleuse est informée de la décision de l'employeur de rompre son contrat de travail. La travailleuse n'est donc pas fondée à réclamer le paiement d'une indemnité de congé pour cause de nullité du préavis non notifié par lettre recommandée." (Extrait de CDS 2020/8-9)
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