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Résumé :
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Il y a quelques années a fait surface en Belgique une mesure contro-versée : le « service communautaire » ou travail d’intérêt général. Les proposi-tions législatives qui ont émergé s’inscrivaient dans une logique d’activation des bénéficiaires de prestations sociales. L’idée était de faire travailler le bénéficiaire d’allocations sociales pour la « communauté », avec pour objectif affiché de l’in-sérer dans une dynamique sociale devant à terme le mener à se réintégrer dans la collectivité et le marché du travail. Autrement dit, il s’agissait d’une déclinai-son spécifique – la plus coercitive – de l’activation des bénéficiaires de presta-tions sociales(1). Néanmoins, dans d’autres pays (aux Pays-Bas par exemple), le service communautaire s’inscrit dans une logique dite de réciprocité ; il est alors considéré comme une contrepartie à des prestations sociales(2) [...]
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