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Résumé :
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La révision de la contribution alimentaire fixée dans les conventions de divorce par consentement mutuel, en raison de l’absence d’exercice, par le père, des modalités d’hébergement convenues, nécessite l’évaluation du budget actuel de l’enfant. À défaut d’être établi par les parents, la cour applique la méthode Renard.Le quasi- surendettement invoqué par le père ne sera pas pris en considération dès lors qu’il résulte d’un choix de celui-ci et de sa compagne de vivre avec un seul salaire. L’enfant n’a pas à supporter les conséquences des choix financiers peu opportuns faits par son père. (extrait de Revue trimestrielle de droit familial, 2/2021, p.502)
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