| Titre : | Cass. (3e ch. F), 28 octobre 2019, C.18.0075.F (2022) |
| Type de document : | Article : texte imprimé |
| Dans : | Revue trimestrielle de droit familial (2021/II, 2021) |
| Article en page(s) : | P.1206 |
| Langues: | Français |
| Sujets : |
IESN Chômage ; Cohabitation ; Droit social de la famille ; Jurisprudence (général) ; Privation de liberté |
| Résumé : | Pour la législation en matière de chômage, le travailleur qui n’est ni en charge de famille, ni isolé, tombe dans la catégorie résiduaire de cohabitant. La personne ayant cohabité avec une autre durant la période précédant celle où elle est emprisonnée, internée ou placée dans un établissement pour malades mentaux, demeure cohabitante au regard de la législation sur le chômage, pendant une période de 12 mois. (extrait de Fam, 4/2022, p.1206) |
Exemplaires (1)
| Localisation | Section | Support | Cote de rangement | Statut | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| Bibliothèque IESN | _Périodiques | Périodique | 347.6 FAM 2021-2 | Non empruntable | Exclu du prêt |



