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Résumé :
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L’épaisseur de l’endomètre est l’un des critères les plus étudiés et les plus utilisés dans le domaine de la fertilité, en tant que paramètre de la réceptivité endométriale. Bien que la valeur prédictive pure de l’épaisseur de l’endomètre sur les chances de grossesse clinique soit limitée, il semble qu’un endomètre fin ait un impact négatif clair sur les chances de grossesse, et ce, que l’on transfère des embryons frais ou congelés. Cependant, la prise en charge et les options thérapeutiques restent un défi pour les médecins et les patientes dans le cadre d’une assistance médicale à la procréation. C’est surtout chez les patientes présentant de manière répétitive un endomètre fin, résistant à l’hormonothérapie, que l’on peut s’interroger sur de nouvelles options thérapeutiques avec des facteurs vasculaires ou des facteurs de croissance. Cet article se concentre sur la prise en charge de l’endomètre fin dans le cadre d’une fécondation in vitro ou d’une injection intracytoplasmique de spermatozoïde.
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