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Résumé :
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Depuis 1960, les contraceptifs sont progressivement devenus moins dosés et plus sûrs, tout en conservant une bonne fiabilité. Ils sont aujourd’hui disponibles assez facilement, et à un prix acceptable, pour la plupart des femmes belges. C’est une grande avancée. Mais bon nombre d’utilisatrices ne sont pas convaincues. La base hormonale de la majorité des contraceptifs et les possibles effets d’une contraception hormonale sur le bien-être sonnent l’ère de produits biologiques non hormonaux, loin du principe de la substitution du cycle. En attendant, une rationalisation des directives et schémas de pratique dans les différents circuits de soins s’impose. Les solutions de type escape telles que la fertility awareness-based contraception avec applis et autres wearables constituent plutôt un retour en arrière. Une contraception régulière doit évidemment être privilégiée à la contraception post-coïtale, mais elle doit être mieux connue et diffusée plus largement, à titre préventif, parmi les utilisatrices potentielles.
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