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Résumé :
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Si la coqueluche peut évoquer une ancienne maladie infantile, elle connaît dernièrement une incidence en forte hausse dans toutes les catégories d’âge, et plus spécifiquement chez les moins de 14 ans. La vaccination et les mesures d’hygiène constituent les pierres angulaires de notre protection contre les maladies infectieuses et elles ont prouvé leur utilité au fil de l’histoire en induisant une diminution de la mortalité et du nombre d’hospitalisations. Étant donné l’efficacité et l’innocuité de l’actuel vaccin contre la coqueluche, avec ses limites connues, les adolescents paucisymptomatiques représentent une importante source de contagion pour le principal groupe à risque des jeunes nourrissons (en particulier avant l’âge où la vaccination peut être démarrée) dans les pays qui bénéficient d’une large couverture vaccinale. Voilà qui souligne l’importance de la vaccination et de son suivi. Une optimisation de la mise en œuvre du vaccin maternel contre la coqueluche, qui couvre la période durant laquelle le nourrisson n’est pas protégé jusqu’au début de sa vaccination, peut encore apporter des bénéfices énormes en termes de santé.
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