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Résumé :
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"Le progrès médical permet désormais de choisir certaines caractéristiques génétiques de l'enfant à naître. Choix du donneur de gamètes, interruptions médicales de grossesse, diagnostic génétique préimplantatoire, clonage reproductif, enfant à un seul parent génétique... Ces techniques soulèvent des questions fondamentales : comment équilibrer les intérêts des parents, de l'enfant et de la société ? Qui protège l'enfant non conçu ou l'enfant à naître, encore non reconnus comme personnes en droit ? Existe-t-il un droit à avoir un enfant parfait ? Dans la thèse ici commentée et publiée aux éditions Larcier, ces différentes questions sont abordées, après une analyse approfondie de la littérature bioéthique, sous le prisme du droit international, européen et belge. Le droit belge est en outre confronté à la pratique des centres de procréation et de génétique du pays. Des enjeux cruciaux tels que la protection de l'enfant à naître et des générations futures, les pratiques de procréation médicalement assistée, la sélection embryonnaire pré et post-conceptionnelle sont examinés." (Extrait du JT n°7054)
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