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Résumé :
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« De nouveaux hypolipémiants (anti-PCSK9 injectables et oraux, inclisiran, acide bempédoïque) permettent de réduire plus intensément le LDL-cholestérol, y compris chez les patients en tolérant aux statines. La lipoprotéine(a) devient une cible dédiée grâce à des ASO/siRNA (pélacarsen, olpasiran, lépodisiran) qui abaissent fortement ses taux, en attendant la preuve d’un bénéfice clinique. Dans la classe des antithrombotiques, la double thérapie antiagrégante plaquettaire (DAPT) est désormais modulée selon le risque ischémique/hémorragique, avec des stratégies de DAPT courte, en monothérapie P2Y12 et désescalade. Sur le versant inflammatoire, la colchicine à faible dose apparaît comme une option simple et peu coûteuse pour certaines pathologies coronariennes, malgré des données récentes nuancées. Enfin, télésurveillance, réadaptation connectée et approche personnalisée structurent de nouveaux parcours de soins pour réduire le risque résiduel. »
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